Humanisme, Développement personnel, Science, Evolution, Insolites et quelques autres sujets que je souhaite partager...
mardi 3 avril 2012
Avoir une longue queue, c'est sexuel - suite
mardi 13 décembre 2011
L'homosexualité, c'est (un peu) génétique
Être gay-friendly, c’est très en vogue. Mais voilà, parfois je ressens de l’inconfort à ce sujet… Sans doute lié à une incompréhension de l’homosexualité, une sorte de flou, de gêne en un mot. Récemment au fil de lectures cet inconfort s'est dissipé pour laisser place à une meilleure compréhension et ici je tente de partager ces faits éclairants.
Alors pêle-mêle et à l’apparence décousue, je (dé-)livre ici quelques idées en vrac - à l’image de mon blog – étayées par des faits qui ont participé à une meilleure compréhension de l’homosexualité. Je n’hésite pas à commencer par affirmer que l’homosexualité a une origine génétique. Je poursuis ensuite en me penchant sur le futur de l’homosexualité : est-il voué à disparaître ?
L'origine génétique de l'homosexualité.
L’orientation sexuelle est complexe, et le spectre est large. De l’hétérosexualité à l’homosexualité en passant par les bi- , tri- et quadras… Euh excusez, je m’égare. Il s’agit d’identifier- sans pour autant ignorer cette complexité - l’origine génétique de l’homosexualité que j’illustre ici avec deux expériences simples mais cependant assez convaincantes.
Expérience numéro 1. L’homosexualité c’est (un peu) génétique. Prenez deux frères, dont un gay. Si les frères sont non-jumeaux, la probabilité pour que l’autre frère soit gay est de 25%. Mais s’ils sont jumeaux, la probabilité passe à 50%[1] ! Conclusion évidente : non, l’éducation et l’environnement seuls ne peuvent pas justifier ces chiffres et justifier le fait qu’une personne soit gay. Oui, en filigrane s’esquisse une influence génétique car les jumeaux partagent un bagage génétique bien plus similaire que les non-jumeaux. Dans la même veine, une autre étude montre que les hommes gays ont plus de parents gays dans leur arbre généalogique que n’en ont les hommes non-gays. Ca sent l’influence génétique à plein nez ça !
Expérience numéro 2. Chassez le naturel, l’inné : il revient au galop. Des garçons nés avec d’importantes déformations génitales ont dû être opérés à la naissance. Pour s’assurer de leur survie il se trouve que leur sexe fut transformé en vagin pour des raisons chirurgicales complexes. Ces garçons ont donc ensuite été éduqués en tant que filles. Or adultes maintenant, ils sont – contrairement à ce que les parents pensaient - tous attirés par les femmes[2]. Si l’influence éducative était si importante (je n’affirme pas qu’elle est inexistante), au moins un de ces garçons – puisque élevé en tant que fille - aurait dû être attiré par les hommes …
Mais attention : au large le déterminisme aveugle ! Il est clair que la composante génétique n’existe pas sans l’environnement. Mais il est tout autant clair qu’un certain bagage génétique favorisera l’expression de telle ou telle tendance, étant données des expériences de vies individuelles.
Evolution ou disparition?
En génétique, la sacrée évolution pointe son toujours son nez. Alors, en admettant une influence génétique au fait d’être gay, abordons les problématiques liées à l’évolution. Puisque les gays n’ont (en général) pas d’enfants, comment les gènes gays ont-ils pu malgré tout être transmis à travers les générations? Comment n’ont-ils pas doucement disparus par le mécanisme de la sélection naturelle ? En effet on pourrait affirmer que « Étant gay je n’ai pas d’enfant, donc je ne passe pas mes gènes à la génération suivante. » Ce raisonnement est infirmé par deux observations.
La première observation est que la réalité est autre : les gays ont toujours eu des enfants car les sociétés ont constamment été, souvent de façon virulente, anti-gay. La société a ainsi forcé les gays à avoir des enfants dans le cadre d’une union hétérosexuelle.
La seconde très sérieuse observation est d’ordre scientifique et est liée à la fécondité des femmes : le « gène gay » lorsque porté par une femme semble accroitre sa fécondité. Voyez plutôt : 100 hommes hétéros et 100 hommes gays ont été interrogés au sujet de leur famille - soit 4.600 membres en tout. Il ressort que les mères d’enfants gays ont en moyenne 2,7 enfants contre 2,3 pour les mères d’enfants non-gays. Et pour les tantes maternelles, 2,0 enfants en moyenne contre 1,5[3]. En un mot les familles dont un membre est gay sont plus fertiles ! Autrement dit, le bagage génétique « gay » étant propagé au sein d’une famille, cette famille est plus fertile qu’une famille non gay. L’on peut ainsi esquisser que le gène gay déclenche une fertilité plus élevée.
Mais éloignons-nous de ces considérations un peu trop chiffrées pour revenir aux faits de sociétés. On pourrait s’interroger sur les conséquences d’une acceptation – souhaitable à mon sens - du mariage gay par nos sociétés modernisées : évaporée la pression à se marier pour sauver les apparences et donc… disparue la descendance ! Paradoxalement, l’acceptation du fait gay par nos sociétés semble ainsi conduire à une disparition de celui-ci ?! Cette affirmation est culottée mais pourtant en ligne avec les éléments évoqués plus haut…
Ce sujet est tout autant polémique que vaste. Il est donc grand temps de conclure. Bref rappel à l’éventuel lecteur dont les cheveux s’hérissent face à l’argumentation génétique: il ne s’agit bien évidemment pas de fournir une lecture purement génétique de l'orientation sexuelle qui est bien plus complexe et dont l’origine n’est évidemment pas uniquement génétique. Il s’agit plutôt de prouver qu’il y a un sérieux faisceau d’éléments pointant vers une origine génétique de l’homosexualité. Ce qui est au final très beau et très simple[4]. Fini le discours culpabilisant autour d’une enfance mouvementée. Balayé l’argument « c’est pas naturel ». Balayée aussi ma propre gène euh… pardon… ma propre gêne !
[1]
a. Article sur les jumeaux gays de Michael Bailey, de Northwestern University.
b. Article de Simon Le Vay, voir § "Twin Studies"
c. Revue du livre de Simon Le Vay "Gay, Straight and the Reason Why".
[3] Camperio-Ciani, A., et al. (2004). Evidence for maternally-inherited factors favouring male homosexuality and promoting female fecundity. Proceedoings of the Royal Society of London, B 271, 2217-2224. Article ici.
[4] Bel article présentant les faits tout en transmettant un humanisme radieux.
mercredi 2 novembre 2011
La haine, c'est mal.
Pensez à une personne que vous détestez. Non sans blague, allez y prenez quelques secondes. Il est probable qu’à cette pensée vous ayez des sentiments haineux qui grandissent, et aussi une envie de diffamer cette personne. Ca fait énormément de bien de discuter avec ses amis et sa famille de telle ou telle personne qui est vraiment odieuse, qui nous a fait ceci, et même cela, et qui, vraiment, mériterait de souffrir une mort lente. À vrai dire, pourquoi ne pas faire le travail soi-même, une bonne vieille batte de baseball pourrait faire l’affaire après tout ?
Il est en fait assez logique - et prouvé aussi – que ce type de raisonnement ne fait de mal à personne d’autre qu’à la personne qui rumine. Quand on sait que s’entraîner à faire du piano chaque jour pendant une semaine augmente drastiquement la taille de la partie du cerveau qui gère la main (cf les 3 premières minutes de cette vidéo en anglais), imaginez la transformation physiologique, dans votre cerveau, qui s’opère passe lorsque vous ruminez sur une personne ou situation donnée ! Dans la même idée, il est prouvé que lors d’états émotionnels négatifs (tristesse, dépression, haine) le corps génère plus de cortisol qui est l’horrible hormone du stress et est très néfaste lorsque secrétée de façon chronique. Éprouver et partager des pensées haineuses est en fait nocif pour la personne, c’est une certitude et nous l’avons tous vécu.
Une méthode assez intéressante consiste à méditer sur ces pensées haineuses de la manière suivante :
1. faire venir à l’esprit la personne envers qui l’on éprouve de la haine. Exemple : je pense à Roger que je n’aime pas du tout. Son image vient à mon esprit.
2. Cela devrait assez facilement faire venir à l’esprit les mauvaises pensées et la rumination. Exemple : Roger, je le déteste. Je suis sûr qu’il est en train de manigancer un coup bas contre moi. J’aurais dû lui répondre sèchement l’autre fois. C’est vraiment un salaud. Ah si j’étais plus costaud, on n’aurait réglé ça au poing. Etc. A ce moment, il s’agit de prendre conscience que ce sont ces pensées en elles-mêmes qui sont néfastes, et pas forcément la personne. En fait la personne n’a rien fait de nouveau à ce moment, ces pensées surgissent de nulle part. Il ne se passe rien en réalité, au moment présent !
3. Enfin et c’est l’étape la moins intuitive, il s’agit d’essayer objectivement de se mettre dans la peau de Roger et de comprendre ses motivations à lui. Bien souvent, c’est une sorte d’exercice de vérité car l’on sait on fond de nous que, certes cette personne est caractérielle mais qu’elle essaie aussi de faire coïncider ses propres problématiques qui n’ont absolument rien n’à voir avec nous. Ce qui est bien différent de l’image que l’on se crée qui est plutôt souvent du type : « Roger, il n’a qu’un but dans la vie, c’est de me faire du mal à moi Harry M ainsi qu’aux autres, il ne pense qu’à moi du matin au soir tel un démon maléfique.» Ce qui est bien sûr incorrect. Exemple : Certes, Roger, il me fait chier. Mais c’est vrai qu’il a ce problème d’argent ce qui explique son comportement la dernière fois. Il ne voulait pas expressément faire du mal à Harry M mais est plutôt esclave de ses propres problèmes et du coup les répercute sur moi. Oui il m’a fait chier, mais non il ne pense pas qu’à moi du matin au soir afin de me faire du mal. Bien sûr que non !
La méthode semble assez enfantine, et contient encore une fois le mot méditation qui peut en effrayer certain.
Mais j’aime voir cela plus généralement comme un exercice – difficile - de vérité objective. Il est très contre-intuitif de ne pas être de mauvaise foi et de tenter de voir les choses telles qu’elles sont. Ça peut sembler agréable d’éprouver de la haine car on a l’impression de se venger. Et pourtant, on sait à quel point la vérité objective –le chemin le moins intuitif-, apporte sérénité et bonheur… Sans pour autant se voiler la face ou accepter la méchanceté d'autrui, ça permet au moins de relativiser et d'avoir une vision juste de la situation.
(Au fait, qu'on soit clair: je déteste des gens comme tout le monde, et je ne prétends pas appliquer ces méthodes ou être un quelconque exemple, bien entendu! Je souhaite plutôt partager quelques pensées qui m'ont été parfois utiles.)
mercredi 24 août 2011
Un vin rouge qui débaroule le cerveau!
Bon, c'est sûr que ça (cf photo ci-dessus), ça remplacera jamais un bon jus d'orange frais matinal... Et malgré ce que ce sublime montage suggère, il ne s'agit pas dans cet article de parler des lendemains difficiles, ni même de vin à dire vrai.
Voyez plutôt: considérez un scientifique au nom poissonneux, Frédéric Brochet par exemple. Ce petit malin convie 57 connaisseurs de vins se lèchant les babines à la perspective d'une séance de dégustation sympathique. Deux verres, un verre de blanc et un verre de rouge sont au programme. Ah oui, un détail: le rouge est en fait... le même blanc, teinté avec un colorant inodore et sans goût!!!
Résultat? Tous, oui tous les 57 connaisseurs, décrivent le verre de rouge avec du vocabulaire exclusivement réservé au vin rouge. En un mot, tous sont persuadés que leurs sens boivent du rouge. Je répète, différemment: pas un seul des testeurs n'a remis en cause le verre de rouge comme n'étant pas rouge. C'est fou non?
On prend les mêmes, et on recommence. (Ca vous fait penser à certaines crises financières passées? C'est normal...). Toujours deux verres de rouge, et du vrai cette fois. Toujours des vrais connaisseurs de vin. Un Brochet. L'anguille sous roche? Il s'agit en fait d'un unique vin rouge moyen, cette fois déguisé soit dans une bouteille de pauvre vin de table
Première remarque, c'est que j'aurais A-DO-RE être là au moment où le Brochet annonce à ces messieurs dames les connaisseurs de quoi il retourne.
La seconde remarque fut: "Trahison!" J'ai immédiatement pensé à un certain repas "gastronomique" offert par mon ami Jon en compagnie d'autres excellents amis, où chaque fromage étaient mieux présentés les uns que les autres, sans parler des boissons. Peut-être est-il lui aussi un Brochet, peut-être a-t-il masqué de l'écoplus par des belles paroles et une présentation parfaite?!
Troisième remarque: à vrai dire le coeur du sujet est moins léger et vivant que ça. Car je veux en fait aborder la neuroscience ici, et l'évolution.
On comprendra que la raison qui se cache derrière cette erreur de jugement qui semble grossière a priori, est à chercher du côté de l'héritage dû à l'évolution et à notre cerveau. Pour tenter de faire court, l'évolution a lieu sur des millions d'années, pour partir d'une bactérie il y a plusieurs milliards d'années et pour lentement buissonner vers des formes de vie de plus en plus complexes et arriver à des résultats que l'on voit: l'ensemble des espèces vivantes que l'on côtoie. Et l'espèce humaine fait partie intégrante de ce processus d'évolution. Mais il y a un énorme décalage d'échelle temporelle. En effet, alors que l'évolution façonne les espèces sur des millions d'années, on sait bien que l'espèce humaine a depuis quelques milliers d'années fait des progrès extraordinaire. La découverte du feu, fabrication des outils, création des sociétés, puis une croissance plus qu'exponentielle depuis des centaines d'années grâce à la technologie et au savoir. Il apparaît alors que l'Homme a amélioré sa vie dans un laps de temps de environ 2 000 ans, mais en ce même temps l'Evolution n'a... rien fait du tout! C'est trop court 2 000 ans pour que l'Evolution ne change l'Homme.
En suivant ce raisonnement: l'Homme se trimballe des héritages désuets- aussi bien biologiques que comportementaux - façonnés par l'évolution et qui favorisaient la survie de l'Homme à l'époque des smilodons. On peut donc ainsi avoir une lecture (passionnante à mon sens!) évolutionniste des comportements & de la biologie actuelle de l'Homme.
Pour conclure, deux commentaires qui se basent sur cette lecture évolutionniste des comportements humains. D'abord, cette expérience autour du vin démontre à quel point la vision est un sens extrêmement important. Pensez, à l'époque du smilodon, à l'importance de la mémoire visuelle... Je dois me souvenir du chemin parcouru pour trouver tel ou tel aliment, pour éviter tel ou tel falaise ou danger, pour reconnaitre (avant même l'odorat) un aliment ou un animal menaçant etc. Pour ce type de raison (assez simplistes et simplifiées ici), l'Homme a (eu besoin d') une mémoire visuelle phénoménale qu'on sous-estime trop souvent... Inversement et pour les mêmes raisons, l'Homme a une mémoire des chiffres, des lettres et des mots très faible: à quoi sert de mémoriser ce genre de codes dans un monde pleins de smilodons? Non, décidément, les images c'est mieux.*
Deuxième remarque, toujours liée à l'ami Brochet: contrairement à ce qu'on peut croire, notre perception sensorielle n'est pas parfaite et objective avec par exemple nos yeux qui joueraient le rôle d'une caméra infaillible. Non, non et non. Notre perception est entièrement intégrée avec notre cerveau. Je veux dire que chaque stimulus perçu est immédiatement
- comparé avec ce que l'on connaît déjà à ce sujet, notre mémoire, nos expériences passées
- confronté avec ce que perçoivent simultanément les autres sens - goût ou l'odorat (avec comme on l'a compris avec le vin une domination certaine et absolue de la vue sur tous les autres sens)
*En guise d'anecdote,( et qui sait d'ouverture pour un autre article), c'est en utilisant cette maîtrise du visuel et en remplaçant les chiffres/lettres par des images que les surdoués de la mémoire comme Kim Peek ("Rain Man") ou d'autres prodiges sont capables de mémoriser des quantités phénoménales d'information. En essence, ils ne font qu'utiliser de manière plus intelligente les atouts dont l'évolution nous a doté: la puissance des images dans ce cas.
Références.
Brain Rules, John Medina => Le livre, le site web, et l'infographie.
Article relatant l'expérience de Frédéric Brochet.
jeudi 28 juillet 2011
La métaphore du filet d'Indra
T’as de gros yeux tu sais ?
Un nouveau-né qui voit sa maman la reconnait immédiatement, et sa pupille subit u
n réflexe : elle se dilate dès qu’il voit sa maman. Cette dilatation n’a lieu avec personne d’autre que la maman. Les études semblent indiquer que ce réflexe est un moyen pour le nouveau-né de s’assurer l’attention entière de sa maman. En effet, tout le monde – y compris donc la maman - réagit positivement à des pupilles dilatées, les études sont claires : un individu devant choisir entre deux personnes identiques sur une photo choisira systématiquement la photo affichant des pupilles dilatées. Sur un registre plus sensuel, en anglais une expression dédiée à ce réflexe parle de « bedroom eyes ». Amis célibataires (ou pas), guettez-donc ce regard dilaté – synonyme de bedroom eyes sauf - chez vos cibles potentielles !Une gueule de souris.
La connexion entre les êtres humains ne se limite pas à ce simple exemple. Il est clair que les interdépendances sont nombreuses. Quelqu’un me sourit gentiment, j’aurais tendance à renvoyer le même sourire et à savourer un instant agréable. Quelqu’un me fait la gueule, j’aurais tendance à ressentir des émotions négatives, sur l’instant au moins.
Je vois vraiment pas le rapport…
Deux personnes qui partagent un bon moment sont souvent « en rapport ». C'est-à-dire qu’inconsciemment les gestes de Gontran seront reproduits par Jean-Bernard, les mots de Jean-Bernard seront repris par Gontran dans un processus vertueux : (i) plus le courant passe, plus les gestes et expressions seront reproduits, et (ii) plus ils sont reproduits plus il semble que le courant passe. Je le constate personnellement lorsque que je me retrouve avec des amis de longue date : j’utilise naturellement et inconsciemment les mêmes expressions qu’eux, et souvent ils utilisent les miennes. Et vous, avez-vous déjà constaté ça ?
Hé cousin ! Bien ou bien ?!
Nous faisons tous partie de la même famille, j’entends au sens propre du terme. Ne descendons-nous pas tous de la même tribu d’hominidés? On l’oublie souvent, mais ce petit groupe comptait initialement environ 200 individus et tous - oui vous et les 6 autres milliards d’Hommes-, nous descendons de ces hirsutes primates.
Un peu de dessin.
Certes, je ne crois pas que mon action aura une quelconque répercussion sur Grégorio au Méxique, sur Eustache au Portugal ni même sur Cha en Iran, comme semble le suggérer la métaphore du filet d’Indra selon laquelle chaque individu rayonne sur chaque autre. Par contre il est clair que nous sommes tous interconnectés dans une certaine mesure et j’ai tenté d’explorer quelques exemples. Pour finir sur une note animée, voici une vidéo empathique.
Crédits d'image.
Creative Commons License, George Shuklin.
Steven Aitchison